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Ô bois sacré, tu es le joyau de la liberté! Tu ravis mes yeux et mon coeur te connaît intimement. Sous l'ombre joyeuse de tes cimes, je passais heureux mes plus belles années.
Ivan Gundulić

Les jardins de l'Antiquité tardive

Les auteurs

La période dénommée "antiquité tardive" voit les débuts de la chrétienté qui s'imposera peu à peu malgré les persécutions des derniers empereurs romains; avec les grandes invasions germaniques, elle verra les institutions bouleversées et l'établissement de nouvelles structures avec l'écroulement de l'empire romain.
C'est à cette époque que les textes bibliques seront commentés notamment par des auteurs orientaux dont certains deviendront les "pères de l'Eglise".
En Gaule a été établi une administration romaine gérée par les peuples colonisés et c'est ainsi que Sidoine Appolinaire décrira son jardin et son habitation "tout confort à la romaine" au Ve siècle après J.C.

Les jardins de la Bible

La Bible fut très commentée durant ces périodes et notamment par les pères de l'Eglise qui furent à l'origine des institutions catholiques.

Le jardin de Joakim

tableautableauIl y avait un homme qui demeurait à Babylone, et son nom était Joakim.
Il prit une femme nommée Suzanne, fille d'Helcias, d'une grande beauté et craignant Dieu;
Car ses parents, qui étaient justes, avaient instruit leur fille selon la loi de Moïse.
Or Joakim était fort riche, et il avait un jardin près de sa maison, et les Juifs affluaient chez lui, parce qu'il était le plus honorable de tous.
On avait établi juges cette année-là deux anciens d'entre le peuple, dont le Maître a dit: "L'iniquité est sortie de Babylone par des vieillards qui étaient juges, qui paraissaient régir le peuple."
Ils fréquentaient la maison de Joakim, et tous ceux qui avaient des différends se rendaient auprès d'eux.
Vers le milieu du jour, lorsque le peuple s'était retiré, Susanne entrait dans le jardin de son mari et s'y promenait.
Les deux vieillards la voyaient chaque jour y entrer et s'y promener, et ils conçurent pour elle une ardente passion.

lire la suite... ...Comme ils épiaient un jour convenable, il arriva que Suzanne entra dans le jardin, comme elle l'avait fait la veille et l'avant-veille, sans autre compagnie que deux jeunes filles; elle voulut se baigner dans le jardin, car il faisait chaud.
Il n'y avait là personne, sinon les deux vieillards, qui s'étaient cachés et qui l'épiaient.
Elle dit aux jeunes filles: "Apportez-moi de l'huile parfumée et des onguents, et fermez les portes du jardin, afin que je me baigne."
Elles firent ce que Suzanne avait commandé et, ayant fermé la porte du jardin, elles sortirent par une porte de derrière, pour apporter ce qui leur avait été demandé; elles ne savaient pas que les vieillards étaient cachés dans le jardin.
Dès que les jeunes filles furent sorties, les deux vieillards se levèrent, coururent à Susanne et lui dirent: " Vois, les portes du jardin sont fermées, personne ne nous aperçoit, et nous brûlons d'amour pour toi; consens donc à notre désir et sois à nous.
Si non, nous nous porterons témoins contre toi, et nous dirons qu'un jeune homme était avec toi, et que c'est pour cela que tu as renvoyé les jeunes filles."

Suzanne ayant refusé fut alors jugée et condamnée selon les témoignages des deux vieillards.
Comme on la conduisait à la mort, Dieu éveilla l'esprit saint d'un jeune enfant nommé Daniel. Celui-ci intervint et réussit à démontrer que les deux juges mentaient et furent donc condamnés et Suzanne sauvée.

Commentaire sur Daniel d'Hippolyte de Rome

photoSuzanne était la figure de l'Eglise, son mari, celle du Christ. Le jardin qui était près de la maison figurait la société des saints, plantés comme des arbres féconds, au milieu de l'Eglise. Babylone c'est le monde. Les deux vieillards représentent en figure les deux peuples qui conspirent contre l'Eglise, celui de la Circoncision et celui des Gentils.... et sont ses persecuteurs.
Le jour "convenable " est le jour de la Pâque et le bain que Suzanne devait prendre correspond au baptême. Les deux femmes qui accompagnent Suzanne au bain personnalisent la foi et la charité. Quand l'Eglise désire recevoir le Bain spirituel, deux servantes doivent de toute nécessité l'accompagner: c'est par la foi au Christ et par l'amour de Dieu que l'église, en pénitente, reçoit le Bain.
Le fait que Suzanne est espionnée correspond au fait et geste de l'Eglise... et d'une surveillance méchante de la part des païens et des Juifs de la Circoncision, car ils veulent porter contre nous des témoignages mensongers...

L'hypothèse la plus largement adoptée considère que l'écriture de cette histoire date du IIe siècle av. J.-C. mais sa véracité est contestée. Elle est absente de la Bible hébraïque.
Hippolyte qui comprend que cette allégorie ne puisse être au moment des événements, il en appelle à la préfiguration des patriarches qui ont écrit la Bible: Voilà ce que préfigurait autrefois la bienheureuse Suzanne, pour que, aujourd'hui... nous ne trouvions pas étrange ce qui se passe de nos jours dans l'Eglise, mais que nous croyions que tout cela a été préfiguré autrefois par les patriarches...

Le jardin du "Cantique des cantiques"

photo lire
Bien que n'étant pas d'expression religieuse, le "Cantique des cantiques", fut très étudié durant cette période en le traitant en métaphore, aussi bien dans la religion hébraïque que catholique; en y voyant un chant d'amour entre Dieu et le peuple juif pour les premiers, le Christ et son Eglise ou du Christ et l'âme humaine, pour les seconds; où encore entre Dieu et son église comme Cyprien de Carthage; l'archevêque Chrysologue l'identifie avec la Vierge Marie accueillant le Christ en son sein. Grégoire de Nysse l'interprète comme métaphore de l'âme amoureuse de Dieu.

4- peinture Tu es un jardin fermé, ma soeur, ma fiancée, Une source fermée, une fontaine scellée.
Tes jets forment un jardin, où sont des grenadiers, Avec les fruits les plus excellents, Les troënes avec le nard;
Le nard et le safran, le roseau aromatique et le cinnamome, Avec tous les arbres qui donnent l'encens; La myrrhe et l'aloès, Avec tous les principaux aromates;
Une fontaine des jardins, Une source d'eaux vives, Des ruisseaux du Liban.
Lève-toi, aquilon! viens, autan! Soufflez sur mon jardin, et que les parfums s'en exhalent! Que mon bien-aimé entre dans son jardin, Et qu'il mange de ses fruits excellents!
5- J'entre dans mon jardin, ma soeur, ma fiancée; Je cueille ma myrrhe avec mes aromates, Je mange mon rayon de miel avec mon miel, Je bois mon vin avec mon lait... -Mangez, amis, buvez, enivrez-vous d'amour!
6- ....
Mon bien-aimé est descendu à son jardin, Au parterre d'aromates, Pour faire paître son troupeau dans les jardins, Et pour cueillir des lis.
...
Je suis descendue au jardin des noyers, Pour voir la verdure de la vallée, Pour voir si la vigne pousse, Si les grenadiers fleurissent.
8- ...
Habitante des jardins! Des amis prêtent l'oreille à ta voix. Daigne me la faire entendre!

Traduction de Louis Segond.
Ce poème se compose de différents textes qui ne représentent aucune logique narrative; aussi Ernest Renan reprit cette ensemble et le disposat de telle sorte qu'un semblant de logique apparaisse dans le déroulement du poème. lire
A l'évidence ce texte ne comporte aucune allégorie autre que la métaphore du jardin.

En 380, une pélerine Egérie de langue latine entreprend un voyage en Terre Sainte pour retrouver la trace des jardins bibliques. A son retour elle écrit un récit de son voyage dans lequel elle utilisera des allégories pour raconter la passion du Christ qui se déroule dans un jardin à Gethsémani à l'aube du samedi saint.
Une copie du XIe siècle de ce document fut retrouvé en 1884 dans la bibliothèque d'Arezzo en Italie auquel ils manquaient le début et à la fin mais "diverses références médiévales au Voyage ont permis de combler certaines lacunes."

Sidoine Apollinaire

photoNous sommes à la fin de l'antiquité; la Gaule est devenue gallo-romaine depuis plusieurs générations et a imposé son administration. Ainsi Sidoine Apollinaire est nommé préfet en 468. Il a étudié Ovide et Virgile et lui-même s'est fait une renommée littéraire. Il poursuivra la carrière de son grand-père et de son arrière-grand-père qui avaient occupé tout deux la charge de préfet du prétoire des Gaules, puis il sera nommé évêque d'Auvergne en 471. Poète raffiné et mondain, Sidoine Apollinaire demeure profondément attaché à l’ancienne culture romaine. La foi chrétienne n’a que peu d’influence sur sa production littéraire et son engagement politique.
Ainsi par une de ses lettres, nous savons qu'il avait adopté une vie très proche d'un dignitaire romain, dans une villa proche d'un lac, qu'il admire avec des accents très plinéens.

Lettre II- Sidonius à son cher Domitius

Tu me querelles de ce que je suis à la campagne, lorsque je pourrais plutôt me plaindre de te voir aujourd'hui retenu à la ville. Déjà le printemps fait place à l'été, et le soleil, remontant vers le tropique du Cancer, s'avance à grands pas contre le pôle septentrional. Pourquoi te parler ici de notre climat? le Créateur l'a placé de manière à ce que nous fussions exposés aux chaleurs de l'occident. Que dire de plus? le monde est en feu, la glace fond au sommet des Alpes, et la sécheresse entrouvre partout le sein de la terre. Les gués n'ont plus d'eau, le limon se durcit sur le rivage, les champs ne présentent que poussière, les ruisseaux languissants ne se traînent plus qu'avec peine, et la chaleur fait bouillonner les ondes. Chacun sue maintenant ou sous la toile, ou sous la soie; mais toi, enveloppé d'un manteau qui recouvre d'autres habits, cloué de plus au fond d'une chaire dans le municipe de Camérino, tu expliques en bâillant à tes disciples, aussi pâles de chaleur que de crainte: Ma mère était de Samos. Hâte-toi donc, si tu tiens à ta santé, de te soustraire aux rues étroites de ta ville, où l'on ne peut respirer, et de venir au milieu de nous braver, dans une aimable retraite, les ardeurs de la canicule.
Veux-tu connaître la position de la campagne où je t'appelle? Nous sommes à Avitacum, c'est le nom de ma terre qui me vient de ma femme, et qui par-là m'est bien plus précieuse que celle que mon père m'a laissée. Nous y vivons, les miens et moi, dans une douce concorde, sous la protection divine, à moins que tu n'attribues notre bonheur à quelque enchantement. Au couchant, s'élève une montagne de terre escarpée toutefois, qui produit comme d'un double foyer des collines plus basses, éloignées l'une de l'autre d'environ quatre arpents. Jusqu'à ce que l'on découvre le champ qui sert de vestibule à notre domicile, les flancs des collines suivent en ligne droite une vallée placée au milieu, et se terminent au bord de notre villa dont les deux faces regardent l'une au midi, l'autre au septentrion. Du côté du sud-ouest, est un bain appuyé contre le pied d'un rocher couvert de bois; lorsqu'on abat les arbres qui l'ombragent, ils roulent comme d'eux-mêmes jusqu'à la bouche de la fournaise où l'on fait chauffer l'eau. Cette pièce est de la même grandeur que la salle des parfums qui l'avoisine, si toutefois l'on excepte le demi-cercle d'une cuve assez grande, dans laquelle l'eau bouillante vient se rendre par des tuyaux de plomb, qui traversent les murs. Dans l'appartement des bains, le jour est parfait, et cette brillante clarté augmente encore la pudeur de ceux qui s'y baignent. Près de là se trouve la pièce où l'on se rafraîchit; elle est vaste, et pourrait bien aisément le disputer aux piscines publiques. Le toit qui la couvre se termine en cône, dont les quatre côtés sont revêtus de tuiles creuses; cette salle est carrée, d'une étendue convenable, et d'une exacte proportion; les domestiques ne s'embarrassent point dans leur service, elle peut contenir autant de sièges que le bord demi-circulaire de la cuve reçoit de personnes. L'architecte a percé deux fenêtres à l'endroit où commence la voûte, afin qu'on pût voir le goût avec lequel le plafond est construit. La face intérieure des murs ne présente qu'un enduit d'une extrême blancheur. Là, aucune peinture obscène, point de honteuse nudité qui, tout en faisant admirer l'art, vienne déshonorer l’artiste. On n'y voit point d'histrions, dans un costume et sous un masque ridicule, imiter Philistio par leur fard et la bigarrure de leurs couleurs. On n'y aperçoit aucun lutteur tâchant, par diverses attitudes, de vaincre son adversaire ou d'éluder ses coups; aujourd'hui même, si les luttes offrent des postures indécentes, la chaste baguette des gymnasiarques les détruit sur le champ. On n'y trouve rien, en un mot, qui puisse alarmer la pudeur. Quelques vers néanmoins peuvent arrêter un instant les personnes qui entrent; ils sont de telle nature, qu'on n'est point tenté de les relire, qu'on ne regrette pas de les avoir lus.
En fait de marbres, on ne trouve chez moi ni ceux de Paros, ni ceux de Carystos, ni ceux de Proconissos, ni ceux de Phrygie, de Numidie ou de Sparte, avec leurs variétés; des pierres figurées en rochers éthiopiens, et en précipices que la pourpre colore, ne viennent point déguiser l'indigence de notre séjour. Mais si aucun marbre étranger ne l'enrichit, du moins cette humble habitation offre-t-elle la fraîcheur naturelle du pays. Pourquoi ne pas te dire ce que nous avons, plutôt que ce que nous n'avons pas? A l'extérieur et à l'orient du château se rattache une piscine, ou, si tu aimes mieux l'expression grecque, un baptistère qui contient environ vingt mille muids. C'est là qu'au sortir des bains chauds, l'on se rend par des passages ouverts dans le mur en forme de voûtes; au milieu de ce réservoir s'élèvent, non pas des pilastres, mais des colonnes que les plus habiles architectes appellent la pourpre des édifices. Six tuyaux, dirigés extérieurement autour de la piscine, amènent des torrents d'eau du sommet de la montagne; ils sont terminés chacun par une tête de lion si bien exécutée, que les personnes qui entrent sans être prévenues croient effectivement voir des dents prêtes à les dévorer, des yeux étincelants de fureur, et une crinière qui se hérisse. Si les gens de la maison ou du dehors environnent le maître, comme le bruit des eaux dans leur chute empêche de s'entendre réciproquement, on se parle à l'oreille, et les conversations ainsi gênées par une cause extérieure, offrent un air mystérieux qui devient risible. En sortant de là, on trouve devant soi l'appartement des femmes; le garde-manger est contigu à cette pièce, et n'est séparé que par une cloison du lieu où l'on fait la toile. De dessous le portique, soutenu moins par de pompeuses colonnes que par de simples piliers ronds, on découvre un lac du côté du levant. Près du vestibule, s'ouvre une longue allée couverte, qui n'est interrompue par aucun mur transversal; cette allée n'offrant aucun point de vue, il me semble qu'on peut l'appeler, sinon un hippodrome, au moins une galerie fermée. Elle se rétrécit quelque peu à son extrémité, et forme une salle d'une admirable fraîcheur. La troupe babillarde des clientes et des nourrices se hâte, lorsque les miens et moi nous avons gagné la chambre à coucher, de venir s'y reposer sur des sièges placés exprès. De cette galerie, on passe dans l'appartement d'hiver; là, un feu quelquefois très grand charge de suie la voûte de la cheminée. Mais à quoi bon tous ces détails, puisque je ne t'invite pas à venir te chauffer? Il vaut beaucoup mieux te parler de choses relatives à toi et à la saison.
De l'appartement d'hiver on passe dans une petite salle à manger, d'où l'on découvre presque tout le lac; on peut aussi, depuis ce lac, apercevoir la salle. Elle offre un lit pour se mettre à table, et un très beau buffet. Au-dessus de ce bâtiment, est une plate-forme à laquelle on monte du portique par un escalier large et commode; on y peut jouir tout à la fois des plaisirs de la table et d'une vue délicieuse. Si l'on t'apporte de l'eau de cette fontaine, renommée pour sa fraîcheur, tu verras soudain, quand elle sera versée dans les vases, se former des taches de neige et des parcelles nébuleuses; une gelée subite obscurcira l'éclat des verres, comme ferait de la graisse. La liqueur répond aux coupes qui la contiennent, et les bords glacés de celles-ci rebuteraient, je ne dis pas ceux qui ne boivent point, mais encore les personnes les plus altérées. De là, tu verras les pécheurs faire avancer leur nacelle en plein lac, jeter leurs filets que des morceaux de liège retiennent arrêtés, ou bien, après avoir placé des signes de distance en distance, lancer à l'eau leurs lignes armées d'hameçons, ou enfin tendre des pièges aux truites avides, qui viendront la nuit se jeter dans ces embûches fraternelles; quel terme plus propre en effet puis-je employer ici, pour dire qu'un poisson est trompé par un poisson?
Les repas finis, tu seras reçu dans un appartement que sa fraîcheur rend très agréable en été. Comme il est exposé au seul aquilon, il laisse entrer le jour sans être incommodé du soleil; auprès est une autre petite pièce, dans laquelle les valets, toujours assoupis, trouvent souvent place tant pour sommeiller que pour dormir. Qu'il est doux ici d'entendre, vers le midi, le bruit des cigales; sur le soir, le coassement des grenouilles; dans le plus profond silence de la nuit, le chant des cygnes, des oies et des coqs, puis les cris des corbeaux,miniature saluant trois fois le flambeau pompeux de la naissante aurore, et, au point du jour, la voix de Philomèle cachée sous le feuillage, les gazouillements de Progné sur les branches touffues! A ce concert viennent se mêler encore les sons rustiques de la flûte à sept trous, avec laquelle les vigilants Tityres de nos montagnes se disputent le prix du chant durant la nuit, au milieu des troupeaux qui font retentir leurs sonnettes en beuglant dans la prairie; ces voix, ces sons divers, favoriseront encore plus ton sommeil.
En sortant du portique, si l'on descend sur la verte pelouse, jusques au bord du lac, on trouve, à peu de distance, un bois ouvert à tout le monde; deux larges tilleuls, dont les branches sont unies, quoique leurs troncs soient séparés, forment un ombrage sous l'épaisseur duquel je joue quelquefois à la balle avec mon Ecdicius, lorsqu'il m'honore de sa présence. Ce plaisir dure jusqu'à ce que l'ombre ne s'étende pas au-delà de leurs rameaux; alors ils nous prêtent encore un abri contre les rayons du soleil, et là nous jouons aux dés pour nous remettre de notre fatigue.

... suis une description du lac qu'il voit depuis sa villa.

Sources

- Michel BARIDON- Les jardinsphoto - Paysagistes - jardiniers - poètes - Robert Laffont
- Collectif- Poètes au jardinphoto - de Pétrarque à Shakespeare - Musée National du domaine et château de Pau
Sur le Web
- Hippolyte de Rome- Commentaire sur Daniel
- Sidoine APOLLINAIRE- P. Remacle: Lettres-

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